Carey Price, cette jeune tête enflée, s’est pris pour Patrick Roy hier soir alors que d’un lancer de loin diriger contre lui, il a fait l’arrêt, la foule l’a applaudi ironiquement et Price a levé les deux bras en l’air comme un certain Patrick Roy l’avait fait un soir de massacre contre les Redwings. Cela avait été la dernière présence de Patrick Roy dans l’uniforme du Canadien.
Hier soir, Carey Price a prouvé une fois de plus qu’il était un sans cervelle. Un pissou. Un imbécile, bref une grosse tête enflée.
Premièrement de son geste envers le partisan de Boston après que Bob Gainey l’eu retiré en troisième période. Price s’en est pris à un partisan des Bruins à sa sorti du vestiaire du Canadien. Très imbécile.
Deuxièmement, hier soir, Price a levé les bras au ciel, pour narguer la foule. Minute le supposé prodigue. Patrick Roy pouvait à la limite se permettre cela parce qu’il avait les partisans du Canadien dans sa poche. Il leur avait fait gagner deux coupe Stanley. Bref il avait accompli des miracles devant son filet, ce qui lui aurait davantage value le surnom “Jesus” que Price le mérite. À 20 ans, Patrick Roy avait déjà donné une Coupe Stanley au Canadien. Quand on regarde l’alignement du Canadien en 1985-86, ça tient du miracle que cette équipe aie pu gagné la Coupe Stanley. Le miracle, c’est le #33 qui l’a accompli.
Troisièmement alors que le match est terminé, que la filée de joueurs des Bruins s’enligne pour serrer la main aux joueurs du Canadien, Price n’a pas retiré son masque. En jeune frustrée et sans cervelle il a conservé son masque. Certains pourrait dire qu’il est fier compétiteur, moi je dis qu’il est mal élevé.
Quatrièmement, alors que vient le moment de se regrouper sur la patinoire et de saluer la foule pour la remercier de l’étonnant support tout au long de la saison, encore une fois, Price ne retire pas son masque.
Cinquièment, en pissou de première, en athlète frustré, Price n’affronte pas les journalistes après la rencontre.
Price a peut-être du talent, mais il l’a bien caché durant les deux derniers mois comme il cache bien son savoir vivre et son professionalisme.
Oui oui il est jeune je le sais. Mais du savoir vivre tu n’acquiers pas ça en enfilant des bières dans un bar du centre-ville.
Avez-vous déjà entendu en entrevue les Sidney Crosby? Quel jeune homme mature. Il n’a que 21 ans, 9 jours plus vieux à peine que Carey Price.
Avez-vous déjà entendu Derick Brassard en entrevue? Même chose. Il ne se cache pas, il parle. 21 ans, 37 jours le cadet de Carey Price.
Avez-vous déjà entendu Guillaume Latendresse en entrevue? Direct, y se cache pas. 21 ans lui aussi, à peine plus vieux que Price de deux mois et demi.
Alors oui Price est jeune, c’est vrai. Un jeune con et un jeune écervelé. Un jeune qui sait pas vivre et qui a de gros problèmes d’égo.
Qu’on me sorte ça de Montréal ça price, pardons ça presse. Si l’avenir à Montréal passe par Carey Price, qu’on lui paie un cours de savoir vivre, ça presse. Pis un petit cours de Français ne serait pas de surplus non plus.
Si Carey Price veut se prendre pour Patrick Roy, bon sens qu’il s’inspire de son idole. Je le répète, à 20 ans, Patrick Roy avait déjà remporté la Coupe Stanley avec le Canadien et comme acteur de premier plan.
Mais Price n’a pas de cervelle et est incapable de supporter la pression montréalaise. Qu’on l’échange avant que sa valeur soit plus basse qu’un bâton autographié par Alex Kovalev.
Ça ne me surprendrait pas que d’ici quelques semaines’on voit une photo dans les journaux montrant Carey Price sur un terrain de golf au Québec ou aux B-C faisant un doigt d’honneur à un journaliste… ne manquerait plus que ça.
En terminant, on attend tous avec joie la démission de Bob Gainey et ne soyez pas surpris si son remplaçant est un démnommé Guy Carbonneau. Je verrais très bien Carbonneau comme directeur gérant du Canadien de Montréal.
Carbonneau pourrait annoncer dans quelques semaines la nomination de Bob Hartley comme entraîneur-chef du Canadien avec comme adjoints Guy Boucher et Patrick Roy.